
Comment passer 2 jours à Québec
Nous avons passé deux mois à Québec cet été. C’était un retour dans la région où je suis né (juste de l’autre côté du fleuve, à Lévis) et où j’ai passé les huit premières années de ma vie (à Sainte-Marie-de-Beauce, à environ 30 minutes au sud de la ville).
Ces deux mois nous ont permis d’apprécier cette ville d’une toute nouvelle façon. Si vous ne pouvez pas aller en Europe, Québec est la meilleure alternative. C’est une ville magnifique et c’est vraiment la plus européenne des villes nord-américaines.
Dans cet article, je vais condenser nos deux mois en deux jours de visites. En réalité, deux ou trois jours à Québec suffisent à la plupart des visiteurs. Je vous donnerai également quelques recommandations pour explorer les environs de Québec – la ville est un excellent point de départ pour découvrir de nombreux attraits de la province. Je vous proposerai aussi des suggestions d’hébergement et de restaurants.
Cette vidéo reprend une grande partie de ce que j’aborde (même si je donne beaucoup plus de détails dans cet article). Désolé, c’est en anglais, mais il y a beaucoup d’images de la ville de Québec.
Aperçu historique de la ville de Québec
- En 1535, Jacques Cartier fut le premier explorateur français à « découvrir » ce qui est aujourd’hui la ville de Québec. À l’époque, il y avait un petit village iroquois d’environ 500 personnes. Il revendiqua le Canada au nom de la France.
- Cartier revint en 1541 pour établir un établissement français, Fort-Charlesbourg-Royal, premier établissement français en Amérique du Nord. Le fort comptait environ 400 habitants et fut abandonné un an plus tard en raison du rude hiver et de l’hostilité des autochtones.
- Soixante ans plus tard, en 1608, les Français revinrent fonder ce qui est aujourd’hui la ville de Québec. Ils étaient menés par l’explorateur Samuel de Champlain. À cette époque, la colonie n’était qu’un petit fort nommé « L’habitation ». Il abritait 28 personnes, dont 20 périrent dès la première année, victimes du froid extrême. Grâce à sa situation sur le Saint-Laurent, l’endroit était idéal pour le commerce des fourrures. C’était également un point stratégique de premier ordre, car le fleuve s’y rétrécit, permettant aux Français de contrôler la navigation (le nom « Québec » est d’ailleurs dérivé du mot autochtone « Kebec », qui signifie « là où le fleuve se rétrécit »). Le Saint-Laurent était en quelque sorte la porte d’entrée vers l’intérieur du continent, et les Français le contrôlaient.

- En 1663, Louis XIV fit de Québec la capitale de la Nouvelle-France. De là, les Français explorèrent plus loin sur le continent, jusqu’à la rivière des Outaouais, les Grands Lacs et le Mississippi, jusqu’au golfe du Mexique.
- La ville s’agrandit et se divisa en deux parties principales : la ville basse, où les marchands exerçaient leurs activités, et la ville haute, où se trouvait la résidence du gouverneur (appelée château Saint-Louis, situé presque à l’emplacement actuel du château Frontenac). C’est également dans la ville haute que furent construits de nombreux édifices religieux, tels que la cathédrale et le séminaire de Québec.

- L’année 1759 marqua un tournant dans la domination de l’Amérique du Nord. Français et Anglais s’affrontaient lors de la guerre de Sept Ans (1756-1763), un conflit multinational d’envergure qui se déroula sur plusieurs continents. En Amérique du Nord, la bataille décisive eut lieu à Québec. Les Britanniques, sous le commandement du général James Wolfe, vainquirent les Français, défendus par le marquis de Montcalm. La bataille des plaines d’Abraham dura moins d’une heure (certains affirment qu’il ne fallut que 15 minutes aux Britanniques pour l’emporter). Wolfe et Montcalm trouvèrent tous deux la mort au combat.
- La bataille a mené à la domination britannique sur le Québec. La ville de Québec est devenue la principale ville d’une colonie britannique connue sous le nom de « Province de Québec ». Les deux cultures ont coexisté et, en 1774, l’Acte de Québec a accordé aux Québécois francophones la liberté linguistique et religieuse.
- En 1775, les Américains envahirent la ville de Québec, sous le commandement des généraux Richard Montgomery et Benedict Arnold. Ils furent vaincus et 400 de leurs hommes furent faits prisonniers (Benedict Arnold est devenu synonyme de trahison car, cinq ans plus tard, on découvrit qu’il avait conclu un pacte secret pour livrer West Point, dans l’État de New York, aux Britanniques. Il fit défection et rejoignit le camp britannique, combattant contre les Américains durant la guerre d’Indépendance américaine de 1775 à 1783).
- Ironie du sort, lorsque les Britanniques perdirent la guerre d’indépendance américaine en 1783 (perdant ainsi toutes leurs colonies sur la côte est américaine), la ville de Québec devint la capitale de l’Amérique du Nord britannique.
- La ville de Québec a été déclarée site du patrimoine mondial de l’UNESCO en 1985, devenant ainsi le premier site urbain d’Amérique du Nord à recevoir cette distinction. Cette reconnaissance salue le rôle de la ville comme berceau de la civilisation française en Amérique du Nord et comme seule ville du continent (au nord du Mexique) encore entourée de remparts.
Le site Web officiel du tourisme de la ville de Québec couvre l’histoire de la ville en détail.

Que voir à Québec en 2 jours
La ville de Québec est très compacte et il est facile de rejoindre ses principaux attraits à pied. En fait, le trajet le plus ardu consiste à emprunter les escaliers reliant la Haute et la Basse-Ville. Vous pouvez toutefois prendre le funiculaire (6 $) qui effectue la traversée en une trentaine de secondes.
Château Frontenac et terrasse Dufferin
Le Château Frontenac est sans doute le monument le plus célèbre du Canada et le point de départ idéal pour explorer la ville de Québec.
Construit en 1873 par la Compagnie des chemins de fer du Canadien Pacifique, à l’époque où les magnats du chemin de fer développaient le réseau ferroviaire canadien, le Château Frontenac est un hôtel de 18 étages et 610 chambres, surnommé « l’hôtel le plus photographié au monde ». Avec sa façade de briques, ses toits pentus et ses tours, c’est un hôtel magnifique qui ressemble à un château de conte de fées. Vous pouvez y entrer si vous le souhaitez ; le hall d’entrée est splendide et vous y trouverez un restaurant-bar, une boutique de souvenirs (et des toilettes, si besoin est). En dehors de votre séjour, vous ne pourrez pas vraiment en voir plus. Si vous ne passez qu’une ou deux nuits à Québec, je vous recommande vivement de séjourner au Château Frontenac : c’est l’un des hôtels les plus célèbres au monde et son emplacement est tout simplement exceptionnel.

La grande promenade en bois devant le Château Frontenac est la Terrasse Dufferin, nommée en l’honneur de Lord Dufferin, gouverneur général du Canada de 1872 à 1878. C’est véritablement le cœur de l’animation pour les touristes visitant Québec : une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent et le Château Frontenac, une multitude d’activités (glissade en luge l’hiver, spectacles de rue l’été), et un accès direct au Cap Diamand. Vous y verrez également le funiculaire qui mène au Vieux-Québec.
J’ai de nombreux souvenirs d’enfance, lorsque je venais ici avec mes parents, à flâner sur cette promenade. C’est vraiment, à mon avis, le joyau de Québec.
Note: Vous trouverez une carte au bas de cet article qui résume ce que je présente dans cet article/cette vidéo. La Terrasse Dufferin/Château Frontenac est indiquée par une étoile et devrait être votre point de départ et d’arrivée lors de votre exploration de Québec.

Bureau d’information touristique
Juste en face de la Terrasse et du Château Frontenac se trouve l’Office de Tourisme. N’hésitez pas à y faire un tour pour obtenir un plan gratuit et poser toutes vos questions. L’organisation est impeccable.
Vous trouverez ci-dessous une photo aérienne de l’Office de Tourisme qui illustre parfaitement la configuration de la ville de Québec. On y voit la Haute-Ville (protégée par les falaises d’un côté et les remparts de l’autre) et la Basse-Ville en contrebas.

La Ville Basse
La Basse-Ville est connue sous le nom de quartier du Petit-Champlain. C’est dans ce quartier que la ville de Québec a été fondée il y a plus de 400 ans (en 1608).
Conseil: Pour les visites et la photographie, il est préférable de visiter la Basse-Ville le matin. L’après-midi, le soleil est trop fort si vous regardez vers le Château Frontenac, et le quartier est ensuite à l’ombre des falaises en fin de journée. Il est donc préférable de s’y rendre tôt.
Il y a deux façons d’accéder à la Basse-Ville : 1) le funiculaire, qui coûte 6 $ et met 30 secondes (gratuit pour les enfants de moins de 117 cm), 2) les escaliers : vous verrez une petite ruelle derrière l’imposante statue de Samuel de Champlain. Suivez-la et descendez les escaliers. J’ai inclus des images dans la vidéo ci-dessus.
Que voir dans la ville basse:
Place Royale. La place la plus historique de la ville de Québec, où Samuel de Champlain a construit sa première place en 1608. Une belle place avec des édifices en pierre, une statue dédiée au roi français Louis XIV (qui a nommé la ville de Québec, capitale de la Nouvelle-France en 1663) et l’église de Notre-Dame-des-Victoires, l’église de pierre la plus ancienne du Canada (construite à partir de 1688 et finalisée en 1723).



À deux pas de la Place Royale se trouve la « Fresque des Québécois », une immense fresque dédiée à l’histoire et à la culture québécoises. Plus d’infos ici.
Allez voir la rue Cul-de-Sac, avec ses parasols colorés et sa vue sur le Château Frontenac. Un lieu de prédilection pour les photographes (de préférence le matin ou le soir, lorsque le soleil est moins gênant).

La Batterie Royale, une structure défensive construite en 1691, offre des vues imprenables.
La rue Petit-Champlain, avec ses maisons de pierre, ses boutiques de souvenirs, ses murales et ses quelques cafés et restaurants, est très appréciée.
L’embarcadère du traversier est à quelques minutes seulement. Outre les superbes panoramas tout au long du trajet, c’est le moyen de transport que je recommande pour découvrir Québec depuis l’eau. Comme je le mentionne dans la vidéo, vous pouvez opter pour une excursion touristique à 50 $ ou traverser le Saint-Laurent en traversier pour environ 4 $ (8 $ aller-retour). La traversée dure environ 15 minutes et il y a un traversier toutes les 30 minutes en journée (toutes les heures la nuit). C’est beaucoup plus pratique, facile et économique qu’une excursion en bateau. Et la vue est magnifique.
Le funiculaire du Vieux-Québec, en service depuis 1879, demeure aujourd’hui encore le moyen le plus simple de relier la Haute-Ville à la Basse-Ville. Pour 6 dollars, le trajet dure 30 secondes, c’est cher mais c’est quelque chose que vous devriez faire au moins une fois (prenez-le pour monter, ne le gaspillez pas pour descendre).
Plus: J’ai mentionné les principaux attraits, mais il y a encore beaucoup à découvrir. Près du terminal de ferry se trouve la place des Canotiers, un agréable parc offrant de belles vues sur le fleuve et la silhouette de Québec. La rue Saint-Paul est une jolie rue bordée de boutiques d’antiquités et de terrasses. Le Vieux-Port est un endroit agréable pour flâner ; on y trouve même une zone de baignade. Enfin, en continuant sur la rue Saint-Paul, vous arriverez à la gare historique et au panneau indiquant la ville de Québec.


La Ville Haute
De retour dans la Haute-Ville, de nombreux sites sont à découvrir à l’intérieur des remparts. Parmi les incontournables :
La basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec. Construite initialement en 1647, elle abrite la plus ancienne église du Canada. Elle a été détruite par les flammes à plusieurs reprises ; la version actuelle date des années 1920. C’est néanmoins un édifice magnifique.
Le séminaire de Québec. Juste à côté de la basilique-cathédrale (on pourrait facilement le manquer), le séminaire a été construit en 1663. Il s’agit du plus ancien établissement d’enseignement du Canada, où de jeunes hommes étaient formés pour devenir prêtres. Ils étaient ensuite envoyés dans des paroisses et des missions à travers la Nouvelle-France.
L’hôtel de ville de Québec. Juste en face de la place située devant la basilique-cathédrale se dresse l’hôtel de ville, un édifice imposant agrémenté de jardins et de fontaines multicolores (un lieu très fréquenté les soirs d’été). Il a été construit sur l’emplacement d’un ancien collège jésuite.
Les points d’intérêt mentionnés ci-dessus se trouvent sur la place de l’Hôtel de Ville, l’une des plus belles places de la ville de Québec.

À quelques pas de là, en revenant vers le château de Frontenac, vous trouverez la rue Sainte-Anne, bordée de bâtiments colorés et de restaurants animés. La rue du Trésor, où des artistes locaux vendent leurs toiles, se trouve également à proximité. Le quartier est charmant et évoque l’atmosphère parisienne.


En direction de la citadelle et des fortifications
Dans la vidéo, mon point de départ pour la suite de la visite était la terrasse Dufferin/Château Frontenac.
Tout au bout de la terrasse Dufferin (là où vous voyez une colline, le Cap Diamant), se trouve un escalier menant à la Promenade des Gouverneurs. C’est une belle promenade dont je parlerai plus tard. Mais au lieu de monter cet escalier, cherchez la petite rue qui monte juste à côté de la piste de luge. Suivez-la et montez le sentier ou l’escalier. Vous arriverez ainsi à un belvédère : la terrasse Pierre-Dugua-De-Mons. Elle offre une vue imprenable sur le Château Frontenac, la terrasse Dufferin et le fleuve Saint-Laurent.
Une fois votre visite terminée, montez les escaliers jusqu’au sommet. Vous voici arrivé au sentier qui longe la Cidadelle, la forteresse construite par les Britanniques au XIXe siècle pour défendre la ville contre les Américains (qui ont envahi Québec à plusieurs reprises sans succès). La Citadelle est aujourd’hui une base active pour le 22e régiment des Forces armées canadiennes.
Vous êtes au point culminant de Québec : le cap Diamant. La vue est magnifique et vous comprenez pourquoi Québec occupe une position si stratégique. Le rétrécissement du fleuve à cet endroit permettait aux défenseurs de la ville de contrôler la circulation en contrebas.
En empruntant le sentier qui fait le tour de la Citadelle, vous profiterez de superbes panoramas sur Québec.

Visite de la Citadelle. Vous arriverez à un endroit où le chemin descend vers une route. C’est l’entrée de la Citadelle. Vous pouvez y entrer; des panneaux d’information vous guideront jusqu’à une porte où vous verrez des gardes en uniforme de cérémonie. Les visiteurs viennent souvent assister à la relève de la garde à 10 h (bien qu’elle ait également lieu à 15 h, du moins lors de notre visite).
Sauf si vous réservez une visite guidée, vous ne pouvez pas aller plus loin que l’entrée. Nous n’avons pas fait la visite guidée, mais elle est très bien notée. Vous pouvez réserver une visite à l’avance ici ; elle coûte 22 $ et dure une heure.
Après la visite, ou si vous souhaitez simplement continuer votre promenade dans la Citadelle, suivez le chemin à droite de l’entrée. Vous traverserez une petite passerelle et vous découvrirez bientôt une vue sur les champs. Voici les plaines d’Abraham, théâtre de la bataille des plaines d’Abraham le 13 septembre 1759. Cette bataille allait changer le cours de l’histoire et mener à la domination britannique sur la majeure partie de l’Amérique du Nord.
Note : Le musée des plaines d’Abraham vous permettra d’en apprendre davantage sur cette bataille célèbre.


En poursuivant votre promenade autour de la Citadelle, vous arriverez à un belvédère offrant une vue imprenable sur le fleuve. C’est le point de départ de la Promenade des Gouverneurs, un sentier entretenu par Parcs Canada qui longe le fleuve derrière la Citadelle et vous ramène à la Terrasse Dufferin (et aux escaliers dont j’ai parlé précédemment). Une agréable promenade si vous en avez l’occasion.
Mais pour l’instant, je vous suggère de vous diriger (comme dans la vidéo) vers le centre-ville, en suivant la route qui longe les remparts extérieurs de la Vieille Ville.
Vous arriverez à un carrefour et apercevrez une porte donnant sur la Vieille Ville. Il s’agit de la Porte Saint-Louis, l’une des deux portes construites par les Français au XVIIe siècle. Nous reviendrons sur la Porte Saint-Louis et les fortifications dans un instant.
Mais avant cela, dirigez-vous vers l’édifice du Parlement du Québec, situé juste en face. Cet imposant bâtiment a été construit à la fin du XIXe siècle et s’inspire du Louvre à Paris. Vous y trouverez de jolis jardins et une fontaine devant l’édifice (la fontaine Tourney). Installée à Bordeaux, en France, elle a été déplacée à Québec en 1960.

Les portes et les fortifications
Comme je l’ai mentionné, la porte Saint-Louis est l’une des portes d’origine de la ville de Québec, datant du XVIIe siècle. Elle enjambe la rue Saint-Louis, l’une des principales artères du Vieux-Québec.

Vous pouvez emprunter les marches qui mènent à la porte et atteindre le sommet. De là, vous longerez les remparts de la ville en descendant jusqu’à la porte Saint-Jean. En chemin, vous apercevrez des canons, des mini-forts et des portes, tout en profitant de belles vues sur la ville. Construits initialement en 1690, ces remparts furent érigés à la hâte et nombre d’entre eux furent remplacés quelques années plus tard. Ce que l’on voit aujourd’hui date principalement d’environ 1745. Québec est la seule ville d’Amérique du Nord dont les remparts d’origine subsistent encore, ce qui explique en partie son inscription au patrimoine mondial de l’UNESCO.

En continuant votre chemin, vous passerez devant la porte de Kent, construite par les Britanniques dans les années 1870 (dans le cadre des travaux de rénovation de Lord Dufferin). Enfin, vous arriverez à la porte Saint-Jean.

La porte Saint-Jean était l’autre porte d’origine construite par les Français, datant du XVIIe siècle. Du haut de la porte, on jouit d’une belle vue sur la ville et la rue Saint-Jean, la rue la plus animée (et touristique) de la vieille ville. On y trouve de nombreux bars, restaurants et boutiques de souvenirs ; l’ambiance y est très vivante.

En longeant la rue Saint-Jean, vous arriverez place de l’Hôtel-de-Ville, à deux pas du Château Frontenac. Vous aurez ainsi effectué une boucle à pied vous permettant de découvrir les principaux attraits de la ville de Québec.


Que voir d’autre à Québec (et dans ses environs) ?
Voici quelques autres suggestions.
L’Observatoire de la capitale. Situé juste derrière l’édifice du Parlement, il offre une vue imprenable à 360° sur la ville. Un panorama exceptionnel.
Les chutes Montmorency. À 14 km de Québec, ce sont les plus hautes chutes du Québec (84 m, soit 275 pieds). Elles sont plus hautes que les chutes Niagara (51 m, soit 167 pieds). Pour en savoir plus sur les chutes Montmorency, cliquez ici.
Les meilleurs musées de Québec: Le Musée canadien de l’histoire (dans la Basse-Ville) est fortement recommandé, surtout si vous voyagez avec des enfants et des adolescents. Le Musée national des beaux-arts du Québec propose des beaux-arts, notamment de l’art autochtone (situé près des plaines d’Abraham). Le Musée de la Citadelle et le Musée des plaines d’Abraham vous permettront d’en apprendre davantage sur la célèbre bataille. Plus d’informations ici.

Autour de la province de Québec
Plus loin: Pour ceux qui souhaitent explorer d’autres régions du Québec, la ville de Québec est un excellent point de départ. La nature y est reine: le Québec compte 47 parcs nationaux, offrant une grande variété d’attraits naturels. Parmi mes endroits préférés: Tadoussac et le fjord du Saguenay, la péninsule de Gaspé. Consultez mon guide du Québec.


Informations pratiques
Où loger: Appartement: cet incroyable appartement de luxe offre un excellent rapport qualité-prix, idéal pour une famille ou un groupe d’amis. Superbe. Hôtels: le Château Frontenac est un excellent choix pour un court séjour d’une ou deux nuits, si vous souhaitez séjourner dans l’un des hôtels les plus prestigieux au monde. L’hôtel Hilton Québec, situé juste à l’extérieur des remparts, est également très prisé. L’hôtel Le Saint-Paul est une option économique intéressante.
Où manger (recommandations d’amis d’enfance qui habitent à Québec) : Petit budget : Papa Sandwich, sur l’avenue Cartier, propose d’excellents sandwichs à emporter (j’évoque l’avenue Cartier dans la vidéo : une rue très prisée des Québécois pour ses restaurants et ses bars). Chez Victor est spécialisé dans les hamburgers et possède plusieurs adresses en ville (dont une près de l’avenue Cartier). Budget moyen : Cochon Dingue, situé rue Petit-Champlain dans la Basse-Ville, est très apprécié pour ses petits déjeuners et ses plats traditionnels français comme le steak-frites, les côtes levées, le canard au foie gras… et même la poutine ! Nina Pizza et Pizza 900 sont de bonnes adresses (pour la pizza, évidemment) et ont plusieurs succursales en ville. Pour une cuisine plus raffinée : le Bistro B (avenue Cartier) propose des plats français traditionnels ; le Métropolitain Eddie, également avenue Cartier, est réputé pour ses sushis ; Le Saint-Amour, dans la Vieille Ville (à l’intérieur des remparts de la Haute-Ville), offre une cuisine française de qualité ; Chez Boulay, bistro boréal (également dans la Haute-Ville, avec le même chef que Le Saint-Amour), en est un autre ; Le Clocher Penché, dans le quartier Saint-Roch, propose une cuisine internationale haut de gamme (très bien cotée). J’ai reçu de nombreuses autres recommandations, si bien que je consacrerai un article entier à « Où manger à Québec » (à venir). Mais les suggestions ci-dessus devraient vous donner un bon point de départ, et la plupart des restaurants se trouvent à proximité de la Vieille Ville de Québec.
De quoi vous occuper pendant au moins deux jours lors de votre visite à Québec.

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